Portrait de Lauréats

Les portraits de candidats devenus laureats

Bonjour

je viens partager mon expérience du concours C à la DGFIP que j'ai réussi sur la cession 2012-2013

Mais commençons par planter le décor...

Titulaire d'un BAC S, puis d'un DUT et d'une licence pro en agro-industrie, rien, mais alors RIEN DU TOUT ne me prédestinait à rejoindre le ministère des finances publiques... j'aurai bien rigolé à l'époque si on m'en avait parlé, mais la vie est pleines de surprises et d'imprévus !

Passant de petits boulots en cafétéria ou grandes surfaces, à quelques postes plus sympas dans mon domaine, que je quittais pour rejoindre mon futur mari, j'ai eu du mal à me créer une carrière dans ce que j'aimais. contrairement à ce qu'on pourrait penser, l'agro-industrie n'est pas un domaine porteur (à moins d'avoir un bras bien long, ce qui n'était pas mon cas hélas) 

Je me lance : Cool

Depuis la troisième, je voulais étudier le droit ! J’ai donc après mon bac ( B) commencé des études à la Faculté de droit. Je m’étais inscrite à l’époque au concours de contrôleur des impôts, mais n’y étais pas allée à cause d’examens à la fac prévus au même moment ! J’ai rencontré mon mari durant mes études et nous avons voulu fonder une famille …  c’est donc prête à accoucher (à 8 mois)  que je passais mes oraux de maîtrise en droit  à la Fac !

Un premier enfant, puis un deuxième enfant, je me suis consacrée à eux, à leur éducation, à leur scolarité : d’ailleurs,   il fut un temps où j’ai voulu être professeur des écoles - inscrite deux fois sans succès … j’y ai renoncé par la force des choses (questions de diplôme) et par  démotivation de ce concours ( je n'ai pas ça dans la peau : la vocation!!! finalement ça ne s'invente pas )!

Si on m'avait dit, il y a quelques années, "Un jour tu intègreras la DGFiP !", je crois que j'aurais bien ri.

J'ai 25 ans, je suis passionnée d'équitation, de littérature, de danse, de cuisine, de cultures et langues étrangères.
Des livres et du plurilinguisme : a priori, pas le genre de profil qui aurait une vocation à travailler aux Finances Publiques. A vrai dire, en préparant les oraux, je m'étais parée à la question "Mais, qu'est-ce que vous venez faire là, au juste ?".

 Le chemin qui m'a amenée à me présenter aux concours de la DGFiP est encore un peu flou pour moi. 

Il faut dire que mon parcours ne m'y prédisposait pas vraiment : bac L, prépa littéraire, deux échecs au concours de Normale Sup, une année sabbatique à bosser dans un fast-food, et un master de traducteur avec option communication. Deux stages, un emploi d'un an dans une agence de com' top tendance et où je réalise que la com', vécue ainsi, ce n'est pas pour moi.